Améliorer la distribution des magazines de collectivité ?

Distribution de magazine de collectivité

Améliorer la distribution des magazines de collectivité ?

Se poser la question de la distribution du magazine de la collectivité revient principalement à se poser la question de la pertinence du simple et traditionnel boîtage dans les foyers du territoire.

Certains élus de collectivités invoquent la nécessité, voire l’obligation, de rendre accessible à tous les citoyens l’information produite par les collectivités en d’autres mots l’obligation de toucher « tout le monde ».  Mais Comment les collectivités peuvent-elles repenser la distribution de leur magazine pour mieux répondre aux attentes des citoyens ? 

Réévaluation de la distribution des magazines de collectivité : vers une stratégie écologique 

Au final, cet objectif du toucher « tout le monde » « à tout prix » coûte très cher et est très peu écologique mais surtout n’est plus en phase avec les attentes actuelles de la population en termes de communication et d’information.
A l’heure où les acteurs privés notamment de la grande distribution (ex : Leclerc, Monoprix) sont soucieux de l’économie de l’empreinte écologique en réduisant voir supprimant les catalogue papier, Il est de la responsabilité des collectivités locales au nom de l’image politique de rechercher des optimisations quant à la distribution des magazines de collectivités. 

Distribution magazines de collectivité en boites aux lettres

Réussir la distribution du magazine de collectivités 

Aujourd’hui, la tendance est de multiplier les canaux de distribution en combinant « toutes boîtes », street Marketing et dépôt en libre-service.
Les collectivités locales qui ont pris le problème à bras le corps et ont modifié leur approche de la distribution de leur magazine de collectivité ont vu un gain de lectorat et une optimisation des coûts. Le MET est passé de 650 000 à 200 000 magazines.

Dans ce cas, il est recommandé de ne pas faire la boîte aux lettres en zone urbaine ou la population à un sentiment de gâchis face au milliers de magazines et prospectus distribués dans la ville. Ils ont l’image de hall d’immeuble avec ces rangées de boîtes aux lettres placées à proximité d’une poubelle pleine de magazines. Pour le conseil régional c’est très négatif auprès d’une population très sensible. 

Par contre le boitage reste incontournable pour toucher les habitants des zones rurales, moins sollicités, plus disponible, avec une distribution en habitation individuel plus qualitative ou un taux de mise à la poubelle est quasi nul.

En basculant du « toutes boîtes » à un mode alternatif de diffusion et en le couplant avec une véritable digitalisation du support, il s’agit de passer d’un media à sens unique, en mode push, monolithique, à une dynamique plus vivante, participative, interactive, volontaire, évènementiel, sur-mesure, évolutive… et plus à même donc de s’inscrire ainsi au cœur de la vie quotidienne des citoyens sans oublier l’optimisation du ratio coût/efficacité.

14/2/2025

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